10/11/2015

États Régionaux de l'Inclusion 2015

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24 NOVEMBRE DE 9h A 17h – PALAIS DES CONGRES DE DIJON

L'APF, en collaboration avec l’AFM Bourgogne, l’ATFC Franche-Comté, l’APEDA Franche-Comté, les CISS Bourgogne Franche-Comté, l’IREPS Bourgogne, la MUTUALITE FRANCAISE Franche-Comté, l’URAPEI Bourgogne, les URIOPSS Bourgogne Franche-Comté, l’UNAFAM Bourgogne Franche-Comté, TRISOMIE 21, l’ADAPT Bourgogne Franche-Comté.

 

 

Madame, Monsieur,

 

Vous êtes invité-e aux Etats Régionaux de l’Inclusion Bourgogne Franche-Comté 2015 qui se dérouleront le 24 novembre au Palais des Congrès de Dijon sur le thème de l’accès à la santé.

 

Les Etats Régionaux de l’Inclusion sont une journée de réflexion, de témoignages, d’échanges et d’engagements qui réunit usagers, professionnels de la santé et du médico-social, institutions, politiques, entreprises, associations …

L’objectif de cette journée : identifier les obstacles et les inégalités qui se posent aux personnes en situation de handicap, en dépendance liée à l’âge ou à la maladie, et/ou en difficulté sociale ; apporter des témoignages, identifier des actions en matière de santé, élargir notre regard. 

Des solutions existent, mais en quoi sont-elles inclusives ? Et pourquoi l’inclusion est-elle si importante ?

 

Agir pour un accès équitable à la santé, c’est l’affaire de toutes et tous.

 

Blog des Etats Régionaux de l’Inclusion :

http://etatsregionauxinclusion-bourgognefranchecomte.blog...

 

Cliquer ici pour vous inscrire !  (date limite des inscriptions le 8 octobre)

 

Nous comptons sur votre présence

 

 

 

PROGRAMME DE LA JOURNEE :

(Traduction LSF et transcription instantanée)

9h00 : Accueil café

9h45 : Introduction de la journée par Françoise TENENBAUM, Présidente de la CRSA de Bourgogne ;

Bruno HERRY, Président de la CRSA de Franche-Comté ; Nathalie SWIATKOWSKI, Directrice Régionale APF, Amélie LAGUZET, Elue APF

10h00 : Témoignages associatifs

10h45 : Intervention du Professeur Rony BRAUMAN, ancien Président et co-fondateur de MSF

« Contre la santé, pour un droit à la maladie »

 

11h30 : Table ronde animée par le Docteur Isabelle MILLOT, Directrice IREPS Bourgogne

« Promotion et prévention de la santé »

12h30-14h00 : Pause déjeuner

14h00 : Table ronde animée par Loïc GRALL, Directeur de la FEHAP Bourgogne

« Accessibilité universelle à la santé »

 

15h00 : Table ronde animée par Jean-Claude GUILLERMET, Directeur SESSD APF Besançon

« Parcours de soin, parcours de santé, parcours de vie »

 

16h00 : Intervention du Professeur Charles GARDOU, Anthropologue, Professeur à l’Université Lumière, Lyon 2

« La société en héritage, il n’y a pas de vie minuscule »

16h45 : Conclusion par Pascale RIBES, Vice-Présidente APF, et Pierrette JALLET, Représentante Régionale APF

17h00 : Clôture de la journée

 

 

 

29/10/2015

PROJET DE LOI ASV EN DERNIERE LECTURE AU SENAT : Vite, des réponses pour les MDPH toujours menacées !!

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Le 14 octobre dernier, l’APF lançait un appel à une journée nationale d’actions afin de dénoncer les menaces qui pèsent sur les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), notamment dans le cadre du projet de loi d’adaptation de la société au vieillissement (PL ASV). Outre l’importante mobilisation locale et nationale sur l’ensemble du territoire, une manifestation s’est déroulée devant le Ministère des Affaires Sociales dans le but de défendre les MDPH, dispositif d'accès aux droits indispensable pour les personnes en situation de handicap et leur famille.

A l’issue de la manifestation, une délégation composée de différents représentants associatifs a rencontré deux conseillers du cabinet de la Ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine et de la Secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées Ségolène Neuville, afin de leur remettre la pétition www.change.org/TouchePasAMaMDPH, désormais riche de près de 38 000 signatures.

 

A la veille de la discussion du projet de loi en séance plénière au Sénat, l’APF déplore l’absence de réponses concrètes et attend de réelles garanties quant à l’avenir des MDPH.

 

Le 14 octobre fut l’occasion de rappeler l’enjeu de la mobilisation nationale de l’APF. En dépit de leurs difficultés matérielles et financières et face aux besoins des personnes en situation de handicap et de leur famille qui sont de plus en plus confrontées à des réponses inadaptées et des délais d’attente trop longs, les MDPH sont un dispositif central dans le traitement des droits des personnes et un outil à ne pas démanteler !

 

La journée fut marquée par d’importantes mobilisations sur l’ensemble du territoire, qui ont revêtu des formes diverses (interviews, rencontres avec les élus des conseils départementaux, réunions en COMEX, communiqués de presse). Dans l’après-midi s’est déroulée une manifestation devant le Ministère des Affaires sociales. Les manifestants, dont une délégation de membres d’associations représentatives de personnes en situation de handicap, se sont réunis devant un mur de briques démoli, symbole et reflet de la « casse » progressive des MDPH.

 

La délégation de représentants associatifs a été reçue par les cabinets de Marisol Touraine et Ségolène Neuville : l’occasion de rappeler l’importance de la mobilisation en faveur des MDPH, dispositif indispensable dans le traitement des droits des personnes en situation de handicap. Face à des interlocuteurs qui semblaient à l’écoute et concernés par le devenir des maisons départementales, l’APF reste à ce jour sans nouvelles quant aux interpellations suivantes :

 

-          Le soutien et le renforcement des moyens financiers des MDPH face à leurs missions de plus en plus importantes

-          Les contrats d’objectifs financiers prévus par la Loi Paul Blanc

-          Le non-respect de l’indépendance des GIP MDPH et des COMEX qui ne jouent pas leur rôle

-          La proposition d’une table ronde impliquant l’Etat, l’Assemblée des Départements de France  ainsi que les associations sur le sujet MDPH.

 

Aujourd’hui, l’APF déplore une situation floue et extrêmement ambigüe quant au devenir des MDPH dont la situation  s’aggrave alors même que leurs missions ne cessent de s’accroître.

 

A la veille de la discussion du projet de loi d’adaptation de la société au vieillissement au Sénat, pour une seconde et dernière lecture, qui concerne directement les MDPH, l’APF s’inquiète fortement du décalage entre la volonté initiale de l’article 54 ter qui est d’encadrer les MDA et une réalité de terrain totalement à l’opposé. En effet  l’objectif de l’article 54 ter sur les Maisons de l’Autonomie (MDA) créées à partir des MDPH était bien de préciser et d’améliorer le cadre des MDA existantes et non pas d’aller vers une généralisation et un appel à les créer. Or c’est précisément dans cette optique que s’oriente le discours avec quasiment une quarantaine de MDA ou de projets de MDA existants.

 

L’APF attend que lors de la dernière lecture du PL ASV, les sénateurs donnent de réelles garanties quant à l’avenir des MDPH.

 

 

 

09/10/2015

Grande Opération HandiDon !!

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24/09/2015

Ad'ap !! l'échéance approche!

Les agendas

d’accessibilité programmé

(Ad’ap)

C’est pour demain !!

 

 

L’ordonnance du 26 septembre 2014, précisant les modalités d’application des Agendas d’accessibilité programmée (Ad’ap) a instauré de règles du jeu. Les gestionnaires d’établissement recevant du public disposent de trois à neuf ans pour mettre aux normes leurs locaux. Parfois même plus. Ce texte instaure, en effet, de nombreuses possibilités de prolonger les délais, voire de s’en affranchir.

Les gestionnaires d’établissements recevant du public doivent déposer leur agenda d’accessibilité programme (Ad’ap) avant le 27 septembre 2015.!

À moins qu’ils ne bénéficient d’une prorogation du délai : jusqu’à douze mois en cas de difficultés techniques pour l’évaluation ou la programmation des travaux, voire trois ans maximum s’ils peuvent justifier de problèmes financiers.

 

Mais le gouvernement pouvait difficilement lancer une grande opération de communication avant que députés et sénateurs aient terminé l’examen du projet de loi ratifiant l’ordonnance du 26 septembre 2014 relative à l’accessibilité des établissements recevant du public (ERP), des transports publics, des bâtiments d’habitation et de la voirie. Ce texte définit en effet les règles applicables aux Ad’ap… Or, il n’a été adopté que fin juillet par le Parlement.

Des reculs nombreux sur l’obligation de mise en accessibilité

Surtout, cette campagne ne saurait faire oublier tous les reculs de la réglementation sur l’obligation de mise en accessibilité, décidés par le gouvernement : l’allongement des délais jusqu’à neuf ans, voire plus ; la limitation, pour les transports, de l’obligation d’accessibilité aux seuls points d’arrêt prioritaires ; ou bien encore la dérogation accordée systématiquement au gestionnaire d’un ERP situé dans un immeuble dès lors que les copropriétaires refusent des travaux de mise aux normes…

« Cette campagne laisse la FCPE sur sa faim », commente la Fédération des conseils de parents d’élèves. L’échéance de 2015 ayant été repoussée, « l’accessibilité des bâtiments scolaires continue à poser problème, précise-t-elle sur son site internet. (…) Les élèves pourront donc voir l’accessibilité à la télévision à défaut de la vivre au quotidien. »

L’inaccessibilité comme cadre légal

 

« La loi de 2005 avait consacré le principe de l’accessibilité universelle avec une échéance, 2015,rappelle Pascale Ribes. A contrarioles nouveaux textes font de l’inaccessibilité une réalité légale  : de nombreux établissements recevant du public ne seront jamais accessibles car ils bénéficient de dérogations qui n’existaient pas jusqu’alors. Avec cette campagne, le gouvernement cache la réalité : la France ne pourra plus jamais être accessible à tous. » Sauf au Mistral…

18/09/2015

Spectacle au profit du SESSD71

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17/09/2015

Vie affective, sexualité et handicap

CAFE DU PARTAGE

Vie affective, sexualité et handicap

Un lieu de partage d’expériences, de ressentis,

d’attentes, de préoccupations…

Entre personnes handicapées, aidants familiaux…

C'est demain!! 

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Depuis cette année l’Association des Paralysés de France organise des ateliers permettant d’aborder les sujets « vie affective, sexualité et handicap » autour d’un café.

Trois réunions ont déjà eu lieu au cours du premier semestre et une nouvelle session se déroulera vendredi 18 septembre avec la présence de Pierre ANCET, enseignant-chercheur, directeur de l’Université pour Tous de Bourgogne, et maître de conférence en philosophie.

Objectif principal : considérer la personne en situation de handicap dans sa globalité, c’est-à-dire en prenant en compte tous les aspects qui construisent sa vie, dont sa sexualité.

Objectifs secondaires :

-         Lever les à priori

-         Découvrir un sujet inconnu de la majorité des personnes

-         Véhiculer un message pour tous, faire comprendre qu’il est essentiel d’en parler

-         Contribuer au mieux-être social des participants (ex : favoriser l’estime de soi, la confiance en soi…)

-         Comprendre ce qu’il se passe en France et dans les autres pays

-         Sensibiliser les professionnels avec des témoignages

 

Pourquoi un groupe ? Car il y a matière à débattre sur ce sujet, que les expériences personnelles de chacun sont susceptibles d’être bénéfiques pour autrui, afin de se rendre compte que personne n’est seul face à ses problèmes, pour être à l’écoute et être écouté, pour mieux comprendre la situation en France et découvrir ce qui se passe ailleurs en Suisse, en Belgique

Chaque personne qui compose le groupe en est le moteur, puisque c’est un groupe d’échange qui permet à chacun de poser toutes les questions qu’il se pose afin d’échanger nos connaissances, nos interrogations et nos à prioris.

Pourquoi ce sujet ? C’est un sujet intéressant, enrichissant, inconnu de la majorité des personnes, qui interroge, dérange…. Des films, des livres et des conférences commencent à émerger mais il est difficile d’aborder le sujet qui est longtemps resté tabou. En effet, les questions qui peuvent se poser sont : Comment aborder le sujet ? Qui est le plus à même de répondre aux personnes ?  Que peut-on, espérer ??  Comment peut-on faire bouger les choses ??

Dans quelles modalités, dans quelles limites, répondre favorablement, en veillant au respect des valeurs d’intégrité et d’intimité, à des besoins ou à des sollicitations considérées habituellement comme légitime et qui ne se réduisent pas nécessairement à la génitalité ou à la procréation.

 

Alors, venez rejoindre ce groupe, venez discutez, partager, échanger…

Vendredi 18 septembre de 14 à 17 heures

4 rue des Tamaris – 21600 LONGVIC

Contact :

Florence LECOMTE – Directrice de délégation

APF Côte d’Or et Saône et Loire

03 80 68 24 10

dd.21@apf.asso.fr